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Questions fréquemment posées
Changer le fonctionnement de la mairie pour :
• partager les responsabilités,
• renforcer la coopération,
• rendre les décisions plus transparentes
• associer les habitants à toutes les étapes
• améliorer l’efficacité collective
Le vivre-ensemble, l’écoute et le bon sens.
Nous privilégions les projets utiles aux habitants plutôt que les étiquettes.
Nous ne partons pas d’une page blanche.
Les projets déjà engagés seront examinés dans les cercles concernés, avec les habitants, les élus et les agents.
Chaque projet sera évalué selon des critères clairs : utilité pour les habitants, impact écologique, faisabilité financière, cohérence avec les besoins du territoire.
Les projets pertinents seront poursuivis ou ajustés.
D’autres pourront être réorientés si les habitants estiment qu’ils ne répondent plus aux priorités du territoire.
Notre engagement : continuité quand c’est utile, évolution quand c’est nécessaire, toujours avec transparence et participation.
Tout habitant qui le souhaite, selon ses disponibilités et ses centres d’intérêt.
Aucune obligation de présence continue.
Il n’y a pas d’obligation d’être disponible tout le temps : chacun contribue à son rythme.
L’engagement est souple.
Certains participeront régulièrement, d’autres ponctuellement ou sur un projet précis. Chacun contribue selon son temps et ses envies.
Oui. Un renouvellement est prévu tous les 1 à 2 ans pour garantir l’ouverture et éviter qu’un cercle ne se referme sur lui-même.
Au minimum une fois par mois, comme les commissions municipales actuelles.
Les réunions seront courtes, avec un ordre du jour clair et un ou deux objectifs maximums.
Les cercles réuniront des élus, des habitants, des agents et des acteurs locaux.
Aucune proportion rigide : chaque cercle trouvera son équilibre.
L’essentiel est que les habitants soient réellement présents et entendus.
Grâce au renouvellement régulier, à la possibilité d’engagement ponctuel et à une démarche active pour aller chercher des habitants éloignés de la vie municipale.
Le tirage au sort n’est qu’un point d’entrée.
Ensuite, chacun choisit son cercle selon ses centres d’intérêt.
La motivation vient du sens : travailler sur des projets concrets, utiles et visibles pour la commune.
Les deux.
• Des cercles thématiques pour les grandes politiques publiques.
• Des équipes village pour travailler au plus près des habitants.
Elles s’en inspirent, mais avec un fonctionnement plus structuré, plus participatif et intégré dans l’ensemble de la gouvernance partagée.
Chaque cercle traite un domaine précis (jeunesse, culture, aménagement, etc.).
La répartition est claire, lisible et évolutive selon les besoins.
Chaque cercle définira sa taille en fonction du sujet.
En principe, les habitants seront plus nombreux que les élus pour garantir l’ouverture.
La diversité est recherchée :
• tirage au sort,
• appel à volontaires,
• équilibre entre villages,
• parité,
L’objectif est d’opposer les idées de manière constructive.
Chaque cercle travaille ses propositions, puis les présente à l’assemblée municipale.
Les autres cercles — notamment celui de l’administration générale — apportent leur regard financier, juridique et transversal.
Chaque cercle construit son budget à partir des données des années précédentes.
L’assemblée municipale veille à l’équilibre global.
L’arbitrage est collectif, jamais vertical.
Les cercles expriment leurs besoins.
L’équipe “administration générale” vérifie la cohérence.
L’assemblée municipale valide l’ensemble.
Les cercles travaillent sur des données financières réelles, avec un historique de trois ans, et sous le regard transversal de l’administration générale.
Les cercles sont des groupes de travail ouverts, où élus, habitants, agents et acteurs locaux réfléchissent ensemble.
Ils disposeront d’un cadre commun, co‑construit avec vous, pour garantir un fonctionnement clair et efficace
Les agents participent uniquement s’ils le souhaitent, dans le respect strict de leur temps de travail.
Ils apportent une expertise technique, jamais une position politique.
Oui.
Les cercles coconstruisent les décisions.
L’assemblée municipale met en cohérence, et le conseil municipal valide légalement.
Les cercles fonctionnent au consentement, un outil d’intelligence collective qui permet d’avancer sans rechercher l’unanimité : une décision est adoptée dès lors qu’aucune objection majeure et argumentée ne s’y oppose.
Les propositions issues des cercles sont ensuite consolidées au sein de l’Assemblée municipale, qui vérifie la cohérence d’ensemble et l’articulation entre les différents cercles.
Enfin, conformément au cadre légal, c’est le conseil municipal qui procède à la validation juridique des décisions, par délibération des élus.
Oui.
Il sera présenté publiquement car il structure les décisions.
Il garantit que chaque projet soit évalué selon des critères clairs :
• impact écologique,
• impact budgétaire,
• impact social et intergénérationnel,
• cohérence avec les besoins du territoire,
• faisabilité technique et juridique.
Les décisions sont construites dans les cercles, consolidées dans l’assemblée municipale, puis validées par le conseil municipal, comme l’exige la loi.
Le consensus total n’est pas recherché : il est rare et souvent paralysant. Dans notre fonctionnement, c’est le consentement qui fait avancer les projets : une proposition peut être adoptée dès lors qu’aucune objection majeure et argumentée ne s’y oppose.
Si une idée suscite des désaccords importants, elle n’est pas écartée :
• elle est retravaillée dans le cercle,
• enrichie par les points de vue divergents,
• puis mise en cohérence au sein de l’Assemblée municipale.
L’objectif n’est pas que tout le monde soit d’accord, mais que personne ne soit empêché, et que la décision finale soit solide, comprise et légitime.
Oui, si elle est bien structurée.
Les cercles fonctionneront avec des règles simples, des réunions courtes et des objectifs clairs.
Au début, cela demande un peu de temps, mais l’efficacité augmente rapidement grâce à la coopération.
Non.
C’est un organigramme de démarrage, pensé pour évoluer avec les habitants, les élus et les agents.
Parce que l’écologie n’est pas un thème isolé : elle doit irriguer toutes les politiques publiques.
Chaque cercle intégrera systématiquement l’impact écologique dans ses décisions.
Nous ne sommes pas une liste partisane.
Nos décisions reposent sur l’intérêt commun, la transparence et le travail collectif.
La charte de gouvernance interdit toute utilisation partisane des cercles.
Les décisions doivent viser l’intérêt général.
Dans ce modèle, la liste est apolitique. Les décisions ne sont pas évaluées selon une couleur politique mais selon leur pertinence, leur efficacité et leur conformité aux critères (budget, écologie, intergénérationnel, etc.).
C’est très improbable : les décisions sont construites collectivement, validées par consentement dans les cercles et dans l’assemblée municipale.
Les éventuels problèmes (juridiques, budgétaires) sont détectés en amont.
Une charte de fonctionnement encadrera les échanges : respect, écoute, neutralité, recherche de solutions.
Les cercles ne sont pas des lieux de débat partisan, mais des espaces de travail concret.
Le maire reste garant de la légalité, signe les arrêtés et représente la commune.
La différence : il partage la construction des décisions avec les cercles et l’assemblée municipale.
Oui, les élus y participent aux côtés des habitants et des agents, pour suivre les projets et contribuer aux décisions.
Les arrêtés municipaux sont signés par le maire, comme l’exige la loi.
Un adjoint peut également les signer si le maire lui a donné une délégation dans le domaine concerné (sécurité, urbanisme, manifestations, environnement, etc.).
Dans notre modèle, les décisions qui conduisent à un arrêté ne sont jamais prises seules : elles sont construites collectivement dans les cercles, mises en cohérence dans l’assemblée municipale, puis validées par le conseil municipal.
Le maire ou l’adjoint délégué exerce donc sa responsabilité légale dans un cadre de décision partagé, transparent et collectif.
En situation d’urgence vitale ou de risque grave, le maire — ou l’adjoint délégué — peut prendre un arrêté immédiatement, sans attendre un cercle ou une assemblée.
C’est une obligation légale liée au pouvoir de police du maire, qui doit pouvoir agir sans délai pour protéger la population.
Une fois la situation stabilisée, un retour d’information est fait aux habitants, et les cercles peuvent analyser l’événement pour améliorer les procédures si nécessaire.
Les manifestations relèvent également du pouvoir de police du maire.
Il doit pouvoir autoriser, encadrer ou interdire une manifestation rapidement, en fonction des enjeux de sécurité et des obligations réglementaires.
Là encore, le maire — ou l’adjoint délégué — peut signer l’arrêté sans solliciter l’avis préalable des cercles.
Cela ne contredit pas la gouvernance partagée :
• la politique événementielle (types d’événements, priorités, organisation) est construite collectivement ;
• la décision administrative d’autoriser une manifestation est prise par le maire ou l’adjoint délégué, comme le prévoit la loi.
👉 En résumé :
• En situation normale : décisions construites collectivement.
• En situation d’urgence ou de police (manifestations, sécurité) : décision immédiate du maire ou de l’adjoint délégué.
Les élus porteront les décisions construites collectivement dans les cercles et l’assemblée municipale, même si l’agglo ne fonctionne pas en gouvernance partagée.
La commune sera représentée dans toutes ces instances.
Un retour d’information systématique sera assuré pour que les habitants connaissent les projets, les financements et les opportunités.
De nombreuses communes ont vu leur taxe foncière augmenter en raison de décisions nationales.
Nous refusons les promesses irréalistes.
Associer les habitants aux choix budgétaires permet une meilleure compréhension de l’utilisation de l’argent public et renforce la confiance.
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